Psychologie positive, pensée positive…

La psychologie positive, lancée par Martin Seligman dans les années 90 a une origine de recherche universitaire scientifique. Elle est différente des pouvoirs magiques de la pensée positive. (voir les livres “La visualisation créatrice” , “le Secret”…)

La psychologie en tant que science prouve que les pensées influent sur les comportements, nos relations avec les autres… “on passe sa vie a vérifier ses croyances” est d’ailleurs une phrase que j’apprécie tant elle s’avère (ce qui est normal puisque j’y crois…)

Quelques écueils de la pensée positive

– la négation du réel. je rêve que j’ai (déjà) mon examen
– la baisse de l’effort. donc je ne révise pas suffisamment
– une tendance à la naïveté et donc à l’abus : dans les relations, mésestimer l’impact nocif, manipulateur  de quelqu’un fait que l’on ne se protège pas assez. “le seul endroit où le fromage est gratuit, c’est un piège à souris” Matthieu Ricard

Freud parlait en son temps du principe de plaisir (les désirs, les rêveries) opposé au principe de réalité; que le sujet immature tend à éviter puisque la réalité est souvent génératrice de déception, de frustration douloureuse.

La sagesse populaire

Dieu donne mais il ne met pas dans la poche” proverbe Roumain. que j’affectionne tout particulièrement tant il résume le débat sur la pensée positive et le Sens de l’effort.

En revanche là où la pensée positive est intéressante est qu’elle a le mérite de focusser sur un point qui vise l’évolution, une amélioration.  Pour autant, pour éviter toute déconvenue, il vaut mieux qu’elle soit accompagnée d’un engagement dans l’effort ET intègre l’existence des émotions négatives.

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